Projets éducatifs

Projet M

PROJET M

À 10 ans, une fillette sur deux voudrait être plus mince, et il semblerait que ce culte de la minceur n’épargne pas non plus les garçons.

Guidés par un auteur et un artiste, des étudiants utilisent l’écriture et le collage pour explorer la diversité des genres, analyser les critères de beauté imposés par la société et apprendre à poser un regard critique sur les images véhiculées par les médias. 

PROJET M

À 10 ans, une fillette sur deux voudrait être plus mince et il semblerait que ce culte de la minceur n’épargne pas non plus les garçons. Les jeunes sont aussi très sensibles à plusieurs autres points liés à l’apparence physique : mécontents ou même honteux de porter des broches ou des lunettes, d’être trop grand ou trop petit, d’avoir des tâches de rousseur ou un nez comme ceci ou comme cela, etc.

Guidés par un animateur et/ou un auteur, des élèves du primaire utilisent l’écriture et le collage pour explorer la diversité des genres, analyser les critères de beauté imposés par la société et apprendre à poser un regard critique sur les images véhiculées par les médias afin de développer une saine image de soi.

2018-2019

Toujours animés par Tania Baladi, les ateliers se sont déroulés dans une classe de 5e année et une classe de 6e année de l’école Louis-Colin dans Ahuntsic. Une cinquième rencontre, portant essentiellement sur les saines habitudes de vie, a été ajoutée au Projet M afin de renforcer le lien chez les jeunes entre une bonne estime de soi corporelle, l’exercice physique et une saine alimentation. Compte tenu des rénovations en cours à la bibliothèque Ahuntsic, la murale n’a pu y être présentée; le vernissage a eu lieu à l’école et la murale est exposée en permanence dans le hall de l’école.

2017-2018

Pour son édition 2017-2018, Tania Baladi a repris le Projet M avec une soixantaine d’élèves de 6e année dans les écoles Iona dans Côte-des-Neiges et Saint-Donat dans Mercier. La même formule d’ateliers de textes et de bricolages, axés sur l’estime de soi corporelle, prédominait. Les jeunes participants ont aussi créé une murale à partir de textes et de découpages. À la fin d’avril, les deux écoles ont tenu un vernissage avant que les murales soient exposées tout le mois de mai dans les bibliothèques du quartier : Côte-des-Neiges et Langelier.

2016-2017

En 2016-2017, le projet a été repris avec une classe de 5e année et une classe de 6e année de l’école Léonard-de-Vinci dans le quartier Villeray. Cette fois, les 40 jeunes participants, guidés par l’animatrice Tania Baladi et l’auteur Emmanuel Lauzon, ont créé une murale à partir de textes et de découpages. Un vernissage réunissant parents et amis a eu lieu à l’école où la murale a également été exposée dans la salle d’arts plastiques.

2015-2016

La première édition du Projet M a été réalisée à l’école de l’île-des-Sœurs. Les ateliers d’écriture et de collage étaient menés par l’auteure et animatrice Caroline Barber. Le contenu des ateliers portait sur les quatre composantes de l’estime de soi : la confiance, l’appartenance, la compétence et la connaissance de soi.

En bref, depuis 2014, nos programmes visent à augmenter l’estime de soi des jeunes en les faisant réfléchir sur leur environnement. Ces réflexions leur permettent de poser un regard plus critique sur les pressions sociales auxquelles ils sont soumis dès leur jeune âge.
Depuis la mise en place de notre programme d’estime de soi, en 2014, Metropolis bleu a rejoint directement 605 participants et touché, par ses expositions et vidéos, plus de 70 500 personnes.

 

 

Merci à nos partenaires spécifiques à ce projet

                   

Merci à tous nos partenaires du secteur jeunesse